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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 18:34

Il faut bien repartir, cette journée sera celle du retour, mais comme on va le voir, elle sera encore plus longue que celle du départ…

Pour moi aussi, il me faut reprendre le chemin de l’école et je ne pourrai utiliser ces bus si caractéristiques qui transportent les écolier outre atlantique…

scolaires à Montréal près de la place Sainte Catherine.

scolaires à Montréal près de la place Sainte Catherine.

Comme tous les jours depuis que je suis à Montréal, je me suis levé à sept heures. Mais aujourd’hui, je dois rendre ma chambre avant midi, et donc outre la préparation de mes bagages, je dois m’occuper de tout ce qui nécessite l’usage de mon ordinateur, car à partir de mon départ de l’hôtel il deviendra indisponible. Je profite donc de ces derniers moments pour tenir à jour mon blog et enregistrer ma journée d’hier, je recherche les dernières infos nécessaires, je fais aussi ma valise. Et à onze heures, après un dernier tour de chambre pour voir si je n’ai rien oublié, je rends mes clefs à la réception. Je laisse ensuite mes bagages à la bagagerie pour ne pas être encombré pour la journée. Je fais une dernière visite de la ville, passe devant la Bay, prends la rue Sainte Catherine jusqu’à la place de Musée d’Art Contemporain de Montréal, et je m’assois devant le jeu de jets d’eau qui l’animent.

Nous tuons le temps en magasinant quelque peu, dépensant nos derniers dollars pour acheter des souvenirs pour la famille, en prenant garde que l’on pourra les glisser dans la valise sans soucis lorsqu’on la récupèrera…

Comme nous n’avons pas pu checker nos places à l’avance par défaut d’imprimante, nous décidons de nous rendre à l’aéroport avec suffisamment d’avance. Nous prendrons donc la navette à 16h. Chacun rejoins donc son hôtel pour récupérer les bagages à la bagagerie. La navette passe à un bloc de mon hôtel, mais la rue monte dur ! Les navettes passent l’après-midi toutes les dix minutes environ. La mienne est pilotée par une chauffeurette de course. Dès que nous sommes sortis du centre ville et avons rejoint les artères rapides, elle fonce à toute vitesse au point qu’elle rejoint bientôt le bus qui la précède et réussit même à le dépasser lorsque l’aéroport est en vue !

L’aéroport Trudeau est sur l’île de Montréal, dans la ville donc, mais cette île est si grande que nous mettons près d’une heure pour rallier l’aéroport…

Pas de problème pour checker, mais nous ne pouvons choisir nos places : l’avion est plein et il reste juste nos places. Nous avons bien fait d’arriver en avance car s’ils ont fait du surbooking comme les compagnies le font souvent, les passager suivants vont rester sur le tarmac…

Et nous attendons l’heure du départ…

Vient ensuite le long voyage vers l’Europe. Il se fait de nuit aussi nous ne pouvons rien voir par les hublots. Le jour se lève sur l’Irlande. Nous volons au-dessus des nuages.

A l’approche de Bruxelles, le pilote nous avertit qu’il a pris du retard et que nous ne pourrons pas prendre nos correspondances. Mais Air Canada sait choyer ses passagers. A la descente d’avion, une hôtesse nous attend avec de nouveaux billets pour rejoindre nos pénates. Stupeur, pour revenir à Toulouse, nous devrons faire une escale à Munich… Nous devions atterrir à Toulouse vers midi, voilà que notre retour est reporté à 18h…

L'avion s'apprète à atterrir à Toulouse...

L'avion s'apprète à atterrir à Toulouse...

Heureusement, Alaric est venu me chercher et me cueille à ma sortie de l’aéroport de Toulouse Blagnac pour m’amener dare-dare à la maison. Je suis flapi… Je vais me coucher tôt…

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Publié par Patrick L. - dans Canada 2016
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 15:04

Aujourd’hui, direction, le sud ! Et tout d’abord, l’île-aux-sœurs. Jocelyne qui me sert encore de cicérone doit aller porter deux livres à un vieil ami à elle qui y habite. Cette île semble un paradis pour millionnaires. Toutes les maisons sont magnifiques, très grandes, entourées de grands espaces arborés. Tout au bout de l’île, nous passons une entrée monumentale qui annonce l’entrée dans la résidence de l’ami de Jocelyne. C’est une résidence pour personnes âgées. Il s’agit d’un grand immeuble d’une dizaine d’étages. Nous entrons directement dans le parking souterrain et prenons l’ascenseur pour monter à l’étage de notre hôte. On a l’impression d’être dans un palace, le couloir est moquetté d’un épais tapis, aux murs, des tableaux, et pour meubler ce long couloir, des meubles anciens. Robert habite dans un petit appartement. Il y a trois pièces. Il y habitait avec son épouse, hélas, elle est décédée il y a deux mois, mais Robert pense qu’il pourra garder cet appartement de trois pièces. Je me tourne vers la fenêtre. J’en ai le souffle coupé ? J’ai devant moi le Saint Laurent en majesté, et au loin, la forêt… C’est magnifique…

Le Saint Laurent

Le Saint Laurent

Robert me montre son balcon, magnifique aussi, le fleuve et la perspective de l’île aux sœurs… Robert est heureux de notre visite car il ne voit plus grand monde depuis son veuvage, à part sa fille… Nous parlons un peu de la France qu’il a quittée depuis longtemps, puis, il décide de nous montrer les trésors de sa résidence de luxe. Au rez-de-chaussée, on accède au golf, mais il n’y va pas à cause de ses jambes qui le porte bien mal (il a 93 ans), il nous montre la piscine de la résidences, les salles de massage manucure, l’impressionnante salle à manger où le cuisinier fait à chaque résident les plats qu’il désire. On choisit ses préférences une semaine à l’avance. La salle est digne d’un 3 étoiles, assiettes en limoge, couverts en argent, piano au centre de la salle pour l’agrémentation musicale du repas… Et puis, avec le tarif que l’on y paye, on est sûr de se retrouver entre personnes de qualité… 4100 dollars par mois. Non compris les à-côtés (parking si l’on a une voiture, zone de stockage, laverie, et repas, évidemment…). Ce monde là n’est pas pour tous…

L'île aux soeurs

L'île aux soeurs

Nous avons alors traversé le Saint Laurent sur le pont Champlain pour aller dans la réserve autochtone des Kahnawake. Le pont Champlain a à peine une cinquantaine d’années mais il se porte mal et on est en train de le remplacer. On commence déjà à édifier son successeur. Il sera ensuite détruit m’a-t-on dit. Quant aux Kahnawake, leur réserve est juste à la sortie de Montréal sur la route de New-York. On la remarque aux feux multicolores qu’ils ont mis le long de la route pour attirer l’attention des automobilistes sur les produits détaxés qu’ils vendent : alcool, cigarettes et essence. Mais nous ne sommes pas venu pour cela. Je veux voir la réserve. Nous sortons donc de l’autoroute pour nous engager sur une voie de dérivation mal indiquée. En fait, les Kahnawake ne semblent pas trop rechercher notre visite à l’intérieur de leur territoire.

On a une impression de grande pauvreté. A part quelques maisons convenables (il s’agit, selon Jocelyne, des maisons des chefs), la plupart des maisons sont de petites bicoques de bois extrèmement simples. Les véhicules sont souvent des pick-up. Les rues sont vide, on ne croise quasiment personne. On ne voit pas de magasins ouverts. Sur un panneau, on indique un centred’accueil pour les touristes. Nous avons bien du mal à nous y rendre car les indications manquent. Nous le trouvons finalement près de l’église consacrée à l’autochtone Kahnawake qui fut canonisée par l’église catholique. Le centre d’accueil est dans une maison en dur. Il y a juste une petite affiche sur la porte. Tout semble fermé. Je pousse la porte, elle s’ouvre. Dans deux petites pièces des objets traditionnels sont exposés, une hôtesse est dans la seconde pièce. Elle m’accueille très gentiment en parlant français et me donne des documentations ainsi que quelques conseils pour trouver des boutiques à souvenir. Il doit s’agir d’une métisse, car elle est châtain clair. De père autochtone et de mère québécoise. Car les femmes autochtones, lorsqu’elles épousent un non autochtone, perdent pour elles-mêmes et pour leurs enfants leur statut d’autochtone, alors que les hommes le transmettent à leurs enfants dans tous les cas.

J’ai repéré sur le plan que l’on m’a donné une boutique nommée « iron horse », le cheval de fer, l’ancienne gare, je suppose. Nous la trouvons facilement, elle est au bord de la route sur notre chemin. La porte est fermé et un panneau indique : « open if it is not closed ». Cela me semble d’une logique de bon aloi et me rappelle le tiers exclu des logiciens, mais comme toute tautologie ne m’apprend rien de bien précis. Je pousse la porte. Elle s’ouvre. La boutique est minuscule et encombrée. Au comptoir, une jeune fille autochtone me semble-t-il. Je la salue, lui offre un large sourire. Elle ne me répond pas et son visage reste hiératique. Il y a de bien belles choses dans cette petite échoppe, et particulier des vêtements traditionnels, et des cuirs travaillés, chapkas de fourrure, mocassins traditionnels, un peu cher, mais la beauté et la qualité des objets le méritent. J’achète quelques colifichets pour ramener à mes proches, et pendant tout le temps de ma visite à ce magasin, jamais la tenancière n’a dit un mot ou esquissé un sourire…

Après notre équipée chez les peuples natifs, Jocelyne ne veut pas me laisser partir sans le montrer le parc du Mont Royal où elle allait piqueniquer en famille dans son enfance et l’université de Montréal où elle fit ses études.

Le parc du Mont Royal est extrêmement étendu. Heureusement que nous étions en voiture, et encore ne le traversâmes-nous pas. Arrivés en son centre, nous ne poussâmes pas jusqu’au lac aux castors par manque de temps et rebroussâmes chemin pour s’arrêter un moment au belvédère.

C’est là que j’ai rencontré une curieuse famille. Je prenais de photos accoudé à la rambarde, lorsque Jocelyne m’a poussé du coude pour attirer mon attention. Une famille de trois ratons laveurs venait d’arriver. Familiers, ils ne montraient aucune crainte et venait chercher les bribes de nourriture laissées par les touristes. J’ai eu le temps de leur tirer le portrait à de multiples reprises…

Avant de revenir au métro Cremazie où Jocelyne m’a laissé pour rejoindre mon hôtel, nous avons fait le tour de l’université de Montréal. Elle est très grande et très belle dans un cadre quasi forestier… Et tout cela en pleine ville…

Le racoon...

Le racoon...

Rentré à l’hôtel, j’ai appelé Pascal qui venait de terminer son symposium et nous avons pris rendez-vous pour aller chercher une cantine dans le vieux Montréal. Nous avons trouvé notre bonheur près de la place Jacques Cartier. Le restaurant était quasi vide : il était 19h30, et l’on mange au Canada vers 18h, mais les restaurants à touristes restent ouverts « tard »… Et là, nous avons commandé un repas homard ! La saison du homard vient de commencer au Canada. J’ai donc mangé un homard grillé… Il était délicieux…

Voilà, maintenant, il est temps de penser au retour, demain.

Le homard grillé...

Le homard grillé...

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Publié par Patrick L. - dans Canada 2016
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 01:41

Aujourd’hui, c’était tourisme… Visite de la vieille ville… Pascal m’avait donné rendez-vous au métro du Champ de Mars, pas loin de son hôtel, et au plus proche du vieux Montréal. Il y a actuellement beaucoup de travaux à Montréal. Pour réparer les misères de l’hiver je suppose, aussi on est parfois obligé de faire de longs détours. C’est ce qui nous est arrivé pour aller de la station de métro au Champ de Mars. En haut du champ de Mars, nous avons contemplé le balcon de l’hôtel de ville depuis lequel Mongénéral (comme le Canard enchaîné appelle De Gaulle) proclama en 1967 « Vive le Québec Libre ! ».

Nous avons ensuite descendu la place Jacques Cartier. Il était 10h du matin et elle était quasi vide. Ce n’était plus le cas à la fin de notre escapade lorsque nous rejoignons nos pénates, où elle était remplie de touriste avec en prime un mariage, un enterrement de vie de jeune fille, un avaleur de sabre et un concert en plein air…

La place Jacques Cartier

La place Jacques Cartier

Nous avons ensuite arpenté les rues de la vieille ville aux bâtiments de pierre. Construite au dix-neuvième siècle ils s’acharnent à imiter un passé plus lointain. On trouve profusion de colonnes doriques, en particulier pour les banques, mais aussi des constructions d’inspiration médiévales avec tours et créneaux… Et partout des boutiques à touristes et des restaurants où l’on décline soit du fast-food, soit de la nourriture locale, avec la poutine en premier !

Nous sommes ensuite allé flâner sur les quais et nous nous sommes embarqué dans une mini croisière sur le Saint Laurent. Notre navire était très haut sur l’eau et mesurait une bonne cinquantaine de mètres. En face du quai, il y avait sur l’autre rive d’étranges construction qui semblaient faites de cubes. Il s’agissait d’un projet architectural datant de l’exposition universelle où chaque appartement, en forme de cube, était dessiné de telle façon que ses fenêtres ne voient aucune des autres fenêtres de l’immeuble, qu’il n’ait aucun logement ni en-dessous de lui, ni au-dessus. Pour réaliser ce curieux exploit topologique, il était évidemment, « plein de vide » et l’on pouvait voir au travers… Ces logements sont actuellement des logements de luxe très recherchés…

L’eau est très calme dans le port, mais à peine avons nous avancé que nous voyons le vrai courant bouillonnant du Saint Laurent. Il est plein de remous et l’on sent sa puissance. Sur le moment, on n’est pas impressionné par la largeur du fleuve. On ne comprend bien que lorsqu’on s’aperçoit qu’en fait nous naviguons entre les îles du Saint Laurent… Ces îles sont gigantesques, et nous n’avons évidemment aucune idée de la véritable autre rive… Ce qui donne une idée de sa taille, c’est celle des navires qui sont à quai du nouveau port. Des cargos, des vraquiers… On nous annonce que les plus gros navires ne peuvent arriver ici (à 1900 km de la mer !) car le tirant d’eau n’est que de 13 mètres !!! Il s’agit évidemment d’un minimum… Quel fleuve…

Sur l’autre rive du bras du fleuve où nous naviguons, on aperçoit au-dessus de la forêt un étrange objet : il s’agit d’un dôme qui semble fait de dentelle. C’est le reste du pavillon américain de l’exposition universelle…

Image fantastique... Souvenir d'un futur oublié ?

Image fantastique... Souvenir d'un futur oublié ?

La croisière est édifiante, nous découvrons tant les rives des îles qui accompagnent Montréal, très naturelles, que le port de Montréal qui s’allonge sur des kilomètres. Le temps est parfait, le ciel clair avec des nuages de beau temps qui agrémenteront les photographies.

Mais au retour, nous voyons vers le sud des nuages plus sombres et plus lourds. Serait-ce l’arrivée de l’orage ?

Je suis flapis par cette journée où j’ai beaucoup marché dans le vieux Montréal. A la fin de la croisière, je prends le chemin du retour pour souffler un peu.

Vers 18h, mon collègue Pascal me téléphone pour me demander si je veux aller me restaurer. Je n’ai pas le courage de revenir au vieux Montréal pour chercher un restaurant fruit de mer. C’est la saison du homard et j’avais la tentation d’en goûter, mais il me faudrait trop marcher. Nous nous donnons donc rendez-vous devant le magasin de la Hudson Bay Compagny pour chercher une gargote dans la rue Sainte Catherine. C’est une rue très animée. On y trouve aussi leMAC, Musée d’Art Contemporain, mais à cette heure ci, il est fermé !!!

Nous mangerons finalement quasi rapide, dans un Saint Hubert avec la spécialité de la chaîne : un quart de poulet… Voilà qui ne vaut pas un homard grillé…

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 03:00

La météo nous la faisait craindre depuis plusieurs jours, le ciel, hier après-midi, au sud, se faisait sombre et menaçant, voilà que ce matin la pluie est arrivée sur Montréal…

Profitons-en pour consacrer un peu de notre matinée au travail…

A midi, je suis allé déguster une pizza sous la pluie puis suis revenu à mon hôtel. Je retrouve Pascal à la station de métro qui jouxte son hôtel. Sur les conseils de Jocelyne, nous allons au biodome. Comme c’est près du stade olympique, nous pouvons l’admirer de près, et en particulier sa tour flèche inclinée à 45 degrés…

Le stade olympique de Montréal

Le stade olympique de Montréal

Le biodome est un espace où vivent en « liberté »nombre d’animaux, en particulier des oiseaux et des poissons. On y a reconstitué plusieurs biotopes. La forêt équatoriale avec ses perroquets, des singes, des reptiles, des poissons, une caverne où vivent des chauves souris, un espace Labrador avec des poissons spécifiques du labrador, des oiseaux marins, et un espace polaire avec des colonies de pingouins et manchots. Le visiteur se déplace sur un parcours au milieu des animaux qui vivent leur vie.

Évidemment, les crocodiles sont au fond de leur marais dans une fosse, le lynx est séparé par une fine grille, les castors où les loutres ne se montrent que s’ils le veulent… Aujourd’hui, les loutres étaient dans leur terrier, mais comme il est derrière une vitre, on pouvait les voir dormir. Quand aux castors, je ne les ai pas vus…

J’ai beaucoup apprécié cette visite et je pense que c’est un magnifique outil pédagogique cor on ne se contente pas de voir les animaux, on les voit vivre…

Le lynx fait sa sieste...

Le lynx fait sa sieste...

Après mon retour à l’hôtel, j’ai trié mes photos (la plupart ne sont pas satisfaisantes, il y avait bien peu de lumière et j’ai dû employer des vitesses trop basses), mais lorsque je me suis avisé d’aller à la recherche d’une gargotte, il était 19h et tout était fermé !!! Les canadiens soupent tôt !!! J’ai finalement réussi à trouver au fond du parking en face de l’hôtel un minuscule macdo où j’ai pris un hamburger…

Mais pour demain, Jocelyne de R. m’a promis une excursion… Je raconterai cela…

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 15:17

Aujourd’hui, c’était tourisme… Visite de la vieille ville… Pascal m’avait donné rendez-vous au métro du Champ de Mars, pas loin de son hôtel, et au plus proche du vieux Montréal. Il y a actuellement beaucoup de travaux à Montréal. Pour réparer les misères de l’hiver je suppose, aussi on est parfois obligé de faire de longs détours. C’est ce qui nous est arrivé pour aller de la station de métro au Champ de Mars. En haut du champ de Mars, nous avons contemplé le balcon de l’hôtel de ville depuis lequel Mongénéral (comme le Canard enchaîné appelle De Gaulle) proclama en 1967 « Vive le Québec Libre ! ».

Nous avons ensuite descendu la place Jacques Cartier. Il était 10h du matin et elle était quasi vide. Ce n’était plus le cas à la fin de notre escapade lorsque nous rejoignons nos pénates, où elle était remplie de touriste avec en prime un mariage, un enterrement de vie de jeune fille, un avaleur de sabre et un concert en plein air…

La place Jacques Cartier

La place Jacques Cartier

Nous avons ensuite arpenté les rues de la vieille ville aux bâtiments de pierre. Construite au dix-neuvième siècle ils s’acharnent à imiter un passé plus lointain. On trouve profusion de colonnes doriques, en particulier pour les banques, mais aussi des constructions d’inspiration médiévales avec tours et créneaux… Et partout des boutiques à touristes et des restaurants où l’on décline soit du fast-food, soit de la nourriture locale, avec la poutine en premier !

Nous sommes ensuite allé flâner sur les quais et nous nous sommes embarqué dans une mini croisière sur le Saint Laurent. Notre navire était très haut sur l’eau et mesurait une bonne cinquantaine de mètres. En face du quai, il y avait sur l’autre rive d’étranges construction qui semblaient faites de cubes. Il s’agissait d’un projet architectural datant des jeux olympiques où chaque appartement, en forme de cube, était dessiné de telle façon que ses fenêtres ne voient aucune des autres fenêtres de l’immeuble, qu’il n’ait aucun logement ni en-dessous de lui, ni au-dessus. Pour réaliser ce curieux exploit topologique, il était évidemment, « plein de vide » et l’on pouvait voir au travers… Ces logements sont actuellement des logements de luxe très recherchés…

L’eau est très calme dans le port, mais à peine avons nous avancé que nous voyons le vrai courant bouillonnant du Saint Laurent. Il est plein de remous et l’on sent sa puissance. Sur le moment, on n’est pas impressionné par la largeur du fleuve. On ne comprend bien que lorsqu’on s’aperçoit qu’en fait nous naviguons entre les îles du Saint Laurent… Ces îles sont gigantesques, et nous n’avons évidemment aucune idée de la véritable autre rive… Ce qui donne une idée de sa taille, c’est celle des navires qui sont à quai du nouveau port. Des cargos, des vraquiers… On nous annonce que les plus gros navires ne peuvent arriver ici (à 1900 km de la mer !) car le tirant d’eau n’est que de 13 mètres !!! Il s’agit évidemment d’un minimum… Quel fleuve…

Sur l’autre rive du bras du fleuve où nous naviguons, on aperçoit au-dessus de la forêt un étrange objet : il s’agit d’un dôme qui semble fait de dentelle. C’est le reste du pavillon américain de l’exposition universelle…

Etrange dome...

Etrange dome...

La croisière est édifiante, nous découvrons tant les rives des îles qui accompagnent Montréal, très naturelles, que le port de Montréal qui s’allonge sur des kilomètres. Le temps est parfait, le ciel clair avec des nuages de beau temps qui agrémenteront les photographies.

Mais au retour, nous voyons vers le sud des nuages plus sombres et plus lourds. Serait-ce l’arrivée de l’orage ?

Je suis flapis par cette journée où j’ai beaucoup marché dans le vieux Montréal. A la fin de la croisière, je prends le chemin du retour pour souffler un peu.

Vers 18h, mon collègue Pascal me téléphone pour me demander si je veux aller me restaurer. Je n’ai pas le courage de revenir au vieux Montréal pour chercher un restaurant fruit de mer. C’est la saison du homard et j’avais la tentation d’en goûter, mais il me faudrait trop marcher. Nous nous donnons donc rendez-vous devant le magasin de la Hudson Bay Compagny pour chercher une gargote dans la rue Sainte Catherine. C’est une rue très animée. On y trouve aussi leMAC, Musée d’Art Contemporain, mais à cette heure ci, il est fermé !!!

Nous mangerons finalement quasi rapide, dans un Saint Hubert avec la spécialité de la chaîne : un quart de poulet… Voilà qui ne vaut pas un homard grillé…

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Publié par Patrick L. - dans Canada 2016
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 22:54

Ma narration a maintenant pris un jour de retard, mais je continuerai à la faire au présent. Mes lecteur auront ainsi toujours l’illusion de l’instant. Ce matin, donc, (mais c’était hier en réalité), je me suis levé à 7 h. J’ai rendez-vous à 8h40 devant la bibliothèque municipale à la station de métro Mont Royal. Jocelyne a décidé de m’amener en voiture jusqu’à l’école de Karine car se serait un peu compliqué pour moi de m’orienter. Je suis un peu en avance, comme à mon habitude, et Jocelyne n’a presque pas de retard. J’embarque acrobatiquement en pleine circulation dans sa voiture et nous voilà partis… A l’arrivée, pas de place de stationnement, aussi Jocelyne me propose de me laisser là, tandis qu’elle m’attendra où elle peut ? Je l’appellerai ensuite par cellulaire pour repartir. Quelques difficultés pour trouver l’entrée fonctionnelle de l’école, mais finalement, je retrouve Karine. Son école a un petit côté labyrinthe, installée dans un quartier densément peuplé, les agrandissements successifs ont été complexes. C’est une école privée. Il y en a beaucoup au Québec. Celle ci n’est pas trop chère, me dit Karine, car elle reçoit quelques subventions. Mais son prix ébranlerait les français. Si je me souviens bien, Karine a parlé de 3000$ par an, soit, 2000€… Karine me dit que dans beaucoup d’écoles privées, le tarif atteint facilement les 10000$...

Mais si l’école est chère, les moyens sont là… Chaque enseignant est doté d’un macbook pro, il dispose dans chaque salle de classe de 2 macbook pro et de 6 iPad, il peut aussi utiliser une classe mobile (un casier roulant avec une vingtaine de macbook pro) ou utiliser la salle PC dans laquelle sont entreposé les robots Wee-Do (http://www.robot-advance.com/art-ensemble-de-construction-set-lego-education-wedo-439.htm , et http://recitpresco.qc.ca/pages/robotique/materiel-wedo ) pour l’apprentissage du codage. Je visite la bibliothèque où les élèves vont lire, la salle de musique, équipée d’instruments de musique traditionnels mais aussi d’un studio numérique, la salle couverte polyvalente où ont aussi lieu les spectacles… Dans les couloirs, des casiers verticaux, un par élève, où il peut ranger ses affaires à son arrivée à l’école (vêtements, goûter…).

Les élèves semblent étonnamment autonomes. Karine me présente à sa classe avant de la prendre en charge, car ce matin, elle l’a en charge comme d’habitude… Je bavarde avec quelques élèves, l’une d’elle vient me dire qu’elle vient juste d’arriver au Canada. Elle vient de Lille et son immigration a demandé du temps. 4 ans… Mais elle a finalement pu venir, avec même son chat…

Il est temps de partir pour laisser Karine au travail… Je rappelle Jocelyne et la rejoins.

Jocelyne va alors m’offrir un long périple dans Montréal, et m’expliquer tout ce qu’il faut savoir pour comprendre la ville. Elle me rappelle son histoire (elle la connaît bien puisque ses ancêtres furent parmi les premiers colons… Son ancêtre éponyme à même laissé son nom à une ville au nord de Montréal, http://www.ville.repentigny.qc.ca et https://fr.wikipedia.org/wiki/Repentigny_(Québec) )… Elle m’explique la topographie de Montréal, ses quartiers, ses diverse populations… C’est là que je prends enfin conscience que Montréal est une île. Une île fluviale… Mais quelle île ! 364 km2 ! Mathématiquement, cela veut dire 36km sur 10… Plus grand que l’île du stadium à Toulouse !!!

Nous roulons des heures ! et je découvre tout de Montréal, ses diverses architectures, ses rues aux maisons aux escaliers extérieurs, ses édifices anciens, son port… Vers 4h Jocelyne nous propose un petit arrêt-lunch chez elles avant de repartir pour découvrir les rives du fleuve… Nous ne terminons que vers 16h. Je rentre en métro à mon hôtel…

Après un peu de repos, je pars faire une flânerie photo dans downtown et j’en profite pour faire des photos des tours du Montréal actuel. Je joue avec les reflets sur les façades de verre. Je retrouve le plaisir que j’avais eu à faire la même chose à Vancouver.

A mon retour à l’hôtel, je croise mon ami Constantin, nous décidons d’aller chercher ensemble une gargote où nous restaurer. Nous en trouvons une à deux rues de l’hôtel. Constantin commande un pied de porc et c’est la première fois que je le vois caler devant la quantité proposée : on lui apporte un énorme jarret fumé et deux saucisses accompagnés de choucroute et de frites. Quand à moi, je commande des spaghettis à la viande fumée, et l’on me donne une assiette où il y a encore plus de viande fumée que de spaghettis… Nous sommes les derniers clients et le restaurant va fermer. Il n’est pas loin de 20h. Il est vrai que les canadiens mangent tôt le soir et se couchent tôt… Mais ils se lèvent tôt aussi…

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Publié par Patrick L. - dans Canada 2016 Education
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 22:56

Le jour s’est levé, moi aussi, après une longue nuit pour rattraper la longue journée d’hier… Je viens de me faire un café pour évacuer les dernières torpeurs nocturnes. L’accueil ne commence qu’à 7h45 et se traine jusqu’à 9h. J’hésite entre la conférence principale du colloque et celle du sommet du numérique… Au colloque, il y a M;Tardif que avait émaillé la recherche INRP de 2000-2003 avec Gérard Fabre (et les autres). Au sommet, il y a … l’iPad qui devrait être au cœur de mes activités l’an prochain !!!

Pendant que les derniers arrivés se pliaient aux formalités, j’ai fait un premier tour des exposants et entamé quelques bavardages avec les représentants syndicaux des enseignants québécois, ou des développeurs iPad. Ensuite, conférence initial. Avec Constantin, nous choisissons le colloque Education. Chance, c’est une légende vivante qui fait la première conférence, M.Tardif…

La conférence de M.Tardif

La conférence de M.Tardif

Il parle du recrutement des enseignants. Lorsqu’on l’interrompt : la ministre de l’éducation arrive et veut nous parler… Quel honneur !!! Pour le compte rendu des interventions, on se reportera évidemment à la publication dont j’indiquerai le lien lorsqu’elle sera réalisée.

Intervention de la ministre de l'éducation.

Intervention de la ministre de l'éducation.

En deuxième partie de matinée, je rejoins le symposium du numérique et de l’iPad. Les conférences sont passionnantes. Une prof suisse de littérature donne des exemples de l’utilisation des tablettes et des réseaux pour réactualiser l’enseignement des lettres. Une conférence sur les illustrations graphiques…

Récréation pour restauration avant la reprise pour l’après midi ! C’est cet après-midi que nous officions, Pascal et moi… Préparons-nous !

L’organisation du colloque semble parfaite, mais je ne peux m’empêcher de m’inquiéter. Où dois-je faire ma conférence ? Il y a en effet profusion de salles. Sur le programme, je suis inscrit en « J507 », mais c’est numéro d’ordre et à la reprise, je ne trouve ce numéro nulle part. Il est inscrit, je ne sais plus où, aussi, que j’interviens dans la salle Mont Royal. Mais je suis un peu perdu. Je demande à l’accueil, on me confirme : « vous êtes en salle Mont Royal ». Je vais donc m’installer. J’écoute les confs qui précèdent la mienne. Elles concernent des outils pour enseigner les TICE en classe. Une conférence sur le site carrefour éducation, qui regroupe des ressources pour enseigner, puis une conférence sur le robot LEGO. Et tout le monde s’en va… Quelques autres personnes entrent, je leur demande, elles semblent aussi peu informées que moi. Martine Peters pense comme moi être dans cette salle et elle me confirme que selon le plan, elle parle après moi. Nous devons être là. Nous en profitons pour installer nos fichiers sur le mac de la salle. Puis, une personne avec un air d’autorité entre dans la salle. C’est le responsable de l’organisation !! Oui, c’est bien notre salle… Nous voici rassurés. Mais il nous gendarme tout aussitôt. Il est le gardien du temps et nous ne disposons que de quinze minutes d’exposé et cinq de questions…

C’est mon tour… Évidemment, le temps me manque et je dois expédier mes deux dernières diapos à cent à l’heure. Mais somme toute, tout s’est bien passé. Quelques questions, j’y répond, mon propos semble avoir intéressé l’auditoire…

Après moi, Martine Peters aborde une question très complémentaire de mon sujet, le copier coller des élèves sur internet. Après sa communication, nous échangeons quelques idées. Nous découvrons que nous avons des amis communs !!! Elle connaît bien Renée Forgette avec qui j’avais travaillé à l’université d’Ottawa ainsi que Marie-Josée Berger qui en était la doyenne à cette époque là, et le collègue qui accompagne Martine Peters à succédé à Marie-Josée Berger à l’université d’Ottawa… Je lui parle des partenariats passés entre son université et notre ancienne IUFM, il ne semble pas opposé à renouer les liens… Nous creuserons la question au retour à Toulouse…

A la fin de cette première journée de Colloque, nous allons pouvoir passer avec Pascal aux civilités amicales… Jocelyne de R., ancienne du programme RESO (http://blog-pour-apprendre.over-blog.com/article-16315368.html ) nous a invité à manger chez elle. Elle a aussi invité Karine, ancienne stagiaire du programme RESO. C’est notre première expédition en métro, et grâce aux explications données par Jocelyne pour aller jusque chez elle, nous arrivons sans une seule erreur. Nous sommes les premiers. Un ami de Jocelyne, un ancien toulonnais, arrive ensuite. Il veut entendre le chant du pays qu’il a quitté il y a si longtemps… Et puis, c’est Karine… Je ne l’avais pas vue depuis près de 10 ans… Elle n’a pas changé ! Quelle joie de la revoir… Excellente soirée, Jocelyne nous a concocté un repas québécois, et pour le clore, Karine a mené un des produits les plus recherchés de l’art de goût canadien : du cidre de glace… L’équivalent du vin de glace, mais avec des pommes…

Nous ne voyons pas le temps passer, mais il est déjà tard et demain, nous nous levons tôt : Karine m’a invité à visiter son école avant qu’elle ne commence ses cours, c’est à dire avant 9h30. Il est donc temps de rentrer à l’hôtel pour prendre un peu de repos.

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Publié par Patrick L. - dans Canada 2016 Education ESPE
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 21:45

Dure journée… Levé à 4 h pour aller prendre l’avion de Bruxelles à Blagnac (départ à 7h), à Bruxelles, attente jusqu’à 10h30, départ pour Montréal. Première déception, ce n’est pas un airbus qui nous transporte, mais un Boeing 767. On fera avec… Le pilote nous annonce que nous arriverons vers midi. Super, une heure de voyage… On n’aura pas le temps de s’ennuyer… Puis, il précise « heure de Montréal ». Aïe, ça fera donc 18h heure de Toulouse… On fera avec…

L’avion s’ébroue, décolle, chance, le ciel est clair, on peut observer les côtes de la Manche, l’Angleterre, l’Irlande… Après, c’est moins spectaculaire. C’est la mer, et elle semble calme… Je suis à une place hublot, je peux donc profiter de la vue…

Nous passons au sud du Groenland, mais seule la mer s’offre à ma vue. C’est lorsqu’on aborde le grand nord Canadien que l’on peut profiter de la vision aérienne de l’arctique. On voit bien les rivières qui sont toujours gelées tandis que les terres reviennent à la vie. Elles ne sont plus recouvertes de neige. Je tente quelques photos avec mon iPhone, mais c’est difficile d’obtenir quelque chose de parlant à travers le hublot…

Le grand nord canadien depuis le hublot du Boeing 767...

Le grand nord canadien depuis le hublot du Boeing 767...

Arrivée à Montréal. On passe au-dessus du Saint Laurent, mon dieu qu’il est large !!! Atterrissage, formalités, longue file d’attente pour présenter les passeports… On récupère nos bagages, taxi jusqu’à l’hôtel. Quelle longue course… L’aéroport Trudeau, est plus loin du centre de Montréal que celui de Blagnac du centre de Toulouse… Arrivée à l’hôtel… Décoiffant lui aussi… Le lobby est au dernier étage !!! Combien y a-t-il d’étages ? Pour le moment, je ne sais pas… Il faudra que je m’informe. Réception, pour la chambre, se guider depuis le fond du couloir… Tiens, au fond du couloir, je vois une piscine à droite… Heureusement, ma chambre est à gauche… Je ne me voyais pas loger dans une piscine, il fait encore frisquet ici… Je suis les indications… Je ne saurai jamais sortir de ce dédale… Enfin ma chambre… Très canadienne !!! Un lit aussi large que long… J’espère que je ne vais pas m’y perdre cette nuit (je pense que je vais me coucher tôt, car si ici il n’est pas encore 16h, à Toulouse, il est presque 22h…

Je vais me reposer un peu jusque à 17 h où je dois retrouver Pascal dans le lobby pour les inscriptions du colloque. Je pense y retrouver aussi Constantin qui est arrivé hier et qui nous a proposé de partager notre repas vespéral…

Je donnerai les dernières nouvelles tout à l’heure avant d’aller enfin dormir…

Oups, je me suis endormi en lisant et ne me suis réveillé qu’à 17h30… Pascal doit m’attendre depuis un moment à la réception… Je me dépêche de prendre mes affaires et me précipite. Je ne vois pas Pascal… Il s’est impatienté… Je fais le tour du lobby, reviens à la réception, et le vois à ce moment là déboucher de l’ascenseur… Finalement, lui aussi a cédé un peu trop au repos…

Nous allons donc nous inscrire au colloque, nous recevons notre sacoche de participant et notre badge d’intervenant, nous en profitons pour visiter les salles où nous officierons demain. Je serai salle du mont Royal. Misère… Elle est gigantesque… Ce sera donc comme à Patras où j’avais fait ma conf dans le grand amphi… Pascal dispose d’une salle plus raisonnable…

Je cherche mon ami Constantin, en vain… Personne ne l’a vu, pourtant, il est là depuis hier. Dépités, nous partons nous restaurer sans lui. Nous trouvons une petite pizzeria qui semble de bon aloi tant il ya de monde. Nous y trouvons cependant de la place… Enfin un moment de quiétude… C’est en revenant à l’hôtel que je trouve enfin Constantin. Il nous avait lâchement abandonné après avoir rencontré une de ses anciennes élèves qui était venue s’installer depuis des années à Montréal…

La journée se termine, longue journée, ici il est 20h30, mais à Toulouse, il est 2h30 et je suis levé depuis 4… Bonne nuit !

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Publié par Patrick L. - dans Canada 2016
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 11:29

Je pense que le texte de ma communication est quasiment terminé… Pareil pour mon diaporama… Mais demain, j’y reviendrai pour apporter de nouvelles corrections… Outre les copies sur mon laptop, j’en ai fait une copie sur le drive Google et sur deux clefs USB… On ne prend jamais suffisamment de précautions…

Pour les activités locales, les choses aussi se précisent. Karine a organisé une visite de son école à Montréal, quant à Jocelyne, elle a préparé les choses en grands. Visite touristique de Montréal et de Québec, visite des Laurentides ou d’Ottawa, ou bien randonnée nature sur l’île-des-soeurs… Elle est aussi en train de prendre contact avec nos amies d’Ottawa, Renée F. et Marie-Josée B., bref, c’est une semaine bien chargée qui s’annonce… Il ne me reste plus qu’à boucler ma valise et mon sac à merveilles… (Pour tous ces outils dont je ne peux me séparer, laptop, tablette et matériel photographique).

Pour la valise, elle est déjà à moitié remplie, mais je dois faire attention à ne rien oublier. Pour les prises de courant canadiennes, c’est fait ! Prises aussi les chaussures de randonnée au cas où l’on partirait en expédition dans la nature.

Ne reste plus qu’à s’enregistrer pour réserver nos places, mais cela, nous le ferons demain avec mon collègue Pascal, afin de voyager ensemble et de pouvoir bavarder durant notre long voyage…

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Publié par Patrick L. - dans Canada 2016 ESPE
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 14:27

Voilà, la préparation de ma participation à ce colloque « éducation » (http://colloque2016.crifpe.ca/fr/pages/home) est terminée. Ma proposition de communication envoyée en novembre a finalement été acceptée après plusieurs corrections.

Ma première proposition n’avait pas été formulée correctement et refusée à la veille des vacances de noël. Sur le moment, j’avais baissé les bras. Sortant d’hospitalisation, j’étais fatigué et manquais d’énergie pour tout modifier en urgence. Et puis, finalement, après un rappel en janvier, je m’étais décidé à reprendre mon résumé. Quelques aller retour avant acceptation de ma communication…

Ensuite, il a fallu m’occuper des formalités, prise en charge de la mobilité par l’ESPE et l’Université Jean Jaurès, acceptation de mon absence pour la durée du colloque par mon lycée, inscription au colloque, réservation de l’hôtel…

Pendant le même temps, je travaillais évidemment à la rédaction de ma communication. L’essentiel est écrit, mais il reste le plus important : les finitions, les corrections, les améliorations, sans parler du diaporama final. Mais celui là, je le ferai quasiment au dernier moment, lorsque mes idées seront parfaitement claires…

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Publié par Patrick L. - dans ESPE Canada 2016 Education
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